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Economie générale

Document n° I :

Couscous a base de riz


Il s’est installé finalement un quartier industriel Bensouda à Fes. La superficie du local est de 1038 m 2.

L’investissement a coûté 3 millions de dh. Entièrement financé par ses ressources propre. Les machines ( moulin 6 cylindres. Sasseur industriel, élévateurs, broyeur, chaudière industrielle et séchoirs) ont été importés d’Italie, de France et de suisse et sont adaptés à la fabrication du couscous à base du blé que de celui à base de riz……

L’entreprise pourra augmenter sa capacité de

production pour atteindre 15 à 20 tonnes par jour. Aujourd’hui, l’usine produit 2 à 3 tonnes par jour. Il est prévu d’augmenter la production entre 5 à 8 tonnes par jour en phase de commercialisations.

Le prometteur projette même d’ouvrir une autre unité de production en cas de réception d’un grand nombre de commandes. En cas de réception d’un grand nombre de commandes. Auquel cas, il serait amené à doubler l’effectif de son personnel, qui tourne actuellement autour d’une trentaine (30) de personne.


Source : L’Economiste du 04/06/1998

 

Travail à faire :

  • Relever du document n°1 les facteurs de production utilisés par l’entreprise (concrétiser).
  • Préciser à partir du texte :

a - un élément impliquant pour l’entreprise des coûts fixes ;

b - un autre élément impliquant des coûts variables.

3)a - Calculer la productivité du travail pour un niveau de production de 3 tonnes par jour.

b - Lire le résultat calculer.

4) Soit la ventilation de la masse salariale mensuelle de la dite entreprise : (mois de mars 98).

Masse salariales en dh

Coût variable

Coût fixe

Personnel administratif

Personnel de production

Personnel commercial

-

57000

………

20000

3500

6000

Total

…………

………..

 

a - Calculer le coût variable pour le personnel commercial sachant qu’il est rémunéré, en plus du salaire fixe, par 1 % du chiffre d’affaires mensuel réalisé, (chiffre d’affaires réalisé = 1035000dh).

b - Calculer le coût salarial variable total et le coût salarial fixe total.

c - Calculer le coût fixe pour un kilogramme de couscous pour les niveaux de production suivante :

2 tonnes par jour, 5 tonnes par jour et 8 tonnes. Conclure.

5)a - Expliquer les termes soulignée dans le document n°1.

b - Préciser deux autres moyens de financement que le propriétaire aurait pu utiliser.

 

Document n° II:


 

En 1994 – 95, la direction des affaires économiques (Maroc) a étudié avec l’université de Perdue aux Etats-Unis, l’impacte d’une mauvaise production céréalière sur le produit intérieur brut (PIB) global. Les experts ont ainsi montré qu’une régression de 10 à 11 % du niveau du P.I.B.globale signifierait une baise de 4 à 5% de la part allouée au céréales. Cette part englobant tous les secteurs à l’amont et à

 

l’aval des céréales. Ils montrent ainsi que le poids des céréales reste très important dans l’économie marocaine. Et qu’une mauvaise campagne céréalière a des répercussions catastrophique au niveau de l’économie nationale.

Il faudrait évidemment que la production céréalière soit sécurisée. Pour cela la superficie des céréales cultivées en irrigué doit être revue à la hausse.


Source : La vie Economique du 30/01/0998.

 

Travail à faire :

6) Que signifie le termes souligné, (DOC n° II)

7) a – définir, d’après le document n ° II, la relation entre la production céréalière et le P.I.B.

b - Préciser la solution proposée dans le texte pour améliorer la production céréalière.

 

Document n° III :

 

Evolution des salaires mensuels moyens en dh

 

Catégorie professionnelle

1993

1995

1996

Ouvriers spécialisés

ingénieurs

3336

19838

2818

19451

2903

17983

Source : L’Economiste du 18/12/1997

 

 

Travail à faire :

8) déterminer, sur la base du salaire moyen d’un ingénieur en 1996, les valeurs qui manquent dans le tableau suivant, sachant que la proposition moyenne à consommer est de 0,5 :

Postes

Alimentation

Habillement

Habitation

Entretien, Habillement et Soint.

Transports, loisirs, divers

Total

Coefficients budgétaires (%)

………..

7,48

17,79

4,71

24,78

……….

Dépenses de consommation (en dh)

4059,66

672,56

…………

423,50

2236,18

………..

 

9) calculer l’épargne de cette catégorie professionnelle « ingénieurs » en 1996.

10) Calculer le niveau de consommation pour cette catégorie professionnelle « ingénieurs » en 1995, sachant que la propension marginale à consommer en 1996 est de 0,1.

11) Calculer le rapport :

Salaire moyen de la catégorie « ingénieurs » / salaire moyen de la catégorie « Ouvriers spécialisés » en 1996. Conclure.

Document n° IV :

L’Epargne demeure encore faible, (au Maroc)

 

Dans les 10ans à venir, l’objectif sera de rétablir l’épargne à 25% du P.I.B par une refonte des systèmes institutionnels de collecte. La faiblesse de l’épargne provient directement de trois causes structurelles :

  • Taux de bancarisation relativement limité ;
  • Prédominance de l’épargne informelle ;
  • Exiguïté structurelle de l’épargne privée.

Travail à faire :

12) Expliquer comment chacune des trois causes limite le développement de l’épargne institutionnelle (DOC.IV).


Document n° V : voir Annexe A ci-après.

 

Travail à faire :

13) Mettre une croix dans la case approprié dans l’Annexe A.

 

Annexe A : A compléter à découper et à remettre avec la copie .

Eléments

Contreparties de la masse monétaire

Crédits à l’économie (a)

Créances sur le trésor (b)

Avoirs extérieurs (c)

I- Crédit accordé à une entreprise pour financer un investissement.

 

 

 

II- Convertion de 100000 dollars en dh par un exportateur marocain.

 

 

 

III- Rapatriement de 50000 francs français par un travailleur marocain en Francs.

 

 

 

IV- Avances accordés par Bank Al Maghreb du Trésor.

 

 

 

V- Escompte d’un portefeuilles d’effets par une entreprise.

 

 

 


Corrigé

1) le facteur capital : machine (moulin, élévateurs, etc.) ;

le facteur travail : effort de 30 salariés environ.

2) a – Facteur impliquant des coûts fixes : les machines (devant être amorties) ;

b – Facteur entraînant des coûts variables :

- la main d’œuvre ;

- ou les matières premières.

3) a – Productivité du travail : 3 tonnes / 30 ouvriers = 0,1 tonnes ( ou 100 kg) par ouvrier.

b - Chaque ouvrier produit en moyenne 100 kg de couscous par jour.

4) a – Coût variable pour le personnel commercial :

0,01 x 1035000 dhs = 10350 dhs.

b – Coût salarial variable total = 67850 

Coût salarial fixe total = 29500

c – Coût fixe unitaire pour :

  • 2 tonnes : 14,75 dh / kg
  • 5 tonnes : 05.9 dh / kg
  • 8 tonnes : 03,6875 dh / kg

On remarque que le coût fixe unitaire baisse avec l’augmentation de la production. L’entreprise a intérêt à augmenter sa production pour réaliser des économies d’échelle.

5) a – les termes à expliquer : Investissement et ressources propres.

b – Moyens de financement des investissements : emprunt, crédits-bail.

6) Le PIB : c’est la somme des valeurs ajoutés par le secteur marchand et les administrations publiques au sein d’un pays donné.

7) a – On note une relation de dépendance forte (corrélation) du P.I.B à l’égard de la production céréalière.

  b – Solution : augmenter les superficies irriguées.

8) Coefficient budgétaire « Alimentation » = 45,15%

Total des coefficients budgétaires = 100%

Montant de la consommation en « Habitation » : 1599,58 dh (environ)

Total de la consommation : 8991,5 dh par mois.

9) Epargne de la catégorie « ingénieurs » en 1996 :

17983 – 899,5 ( ou bien utiliser le taux de la propension moyenne à épargner = 0,5).

10) ( 8991,5 – C95) / ( 17983 – 19451 ) = 0,1 et consommation 95 = 9138,3

11) Rapport : 17983 / 2903 = 6,19. Le salaire moyen d’un ingénieur est égal à plus six fois le salaire moyen d’un ouvrier spécialisé, d’où répartition des salaires très inégalitaire.

12) Taux de bancarisation limité au Maroc limité au Maroc : ce fait limite la possibilité de placement surtout dans les campagne, et donc limite le développement de l’épargne institutionnelle.

Prédominance de l’épargne informelle : c’est à dire de la thésaurisation

Exiguïté de l’épargne privée : du fait de la faiblesse des revenus. Ce fait limite l’épargne en général et l’épargne institutionnelle en particulier.

13)

 

a

b

c

I

x

 

 

II

 

 

x

III

 

 

x

IV

 

x

 

V

x