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Economie et organisation des entreprises


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Economie générale

Document n°1 :

Un agriculteur cherche à étudier la rentabilité de sa récolte de betteraves, cultivées sur un champ (capital fixe).

Les récoltes obtenues sont fonction du nombre d’ouvriers agricoles employés :

Nombre d’ouvriers

1

2

3

4

5

6

Récolte totale en tonnes

3

7

……..

16

19

………..

Récolte moyenne

……….

3,5

……..

4

 

……….

Récolte marginale

3

……….

5

4

………

2

 

Travail à faire :

  • Définir « production totale » et « production marginale » pour cette exploitation agricole.
  • Compléter et reproduire sur votre copie le tableau du document n°1.
  • Lire l’expression : « production marginale = 5 tonnes ».
  • Préciser deux moyens permettent é cet agriculteur d’améliorer la récolte de betteraves (en plus de la terre et de la main d’œuvre).

Document n°2 :

Le tableau ci-après présente la structure de la FCBF nationale pour l’exercice 1997 :  

Formation brute du capital fixe

(FCBF)

1997 (*) (en millions de dh courants)

Parts relatives en %

Matériel et outillage

Bâtiment

Travaux Publics

Aménagements et plantations

Bétail

31221

18756

12659

2362

1068

……………

……………

19,16

3,57

1,62

Total

33066

100,00

 

Source : rapport de BANK AL MAGHREB, 1997 (*) chiffres provisoires

Travail à faire :

5) Définir la FCBF

6) a – Calculer les valeurs qui manquent dans le tableau (DOC II).

b – Lire le pourcentage souligné dans le tableau du document II.

7) Commenter la structure de la FCBF pour 1997 en mettant l’accent sur les parts les plus élevées.

Document n°III :

Epargner pour gagner plus

Pour les auteurs classiques, l’épargne dépend du taux d’intérêt, elle reflète donc essentiellement un comportement de placement financier, « le taux d’intérêt arbitre entre la consommation présente et l’épargne « (qui représente des consommations futures).

Dans l’approche keynésienne, les agents cherchent d’abord à satisfaire leurs besoins de consommation présente. S’il reste quelque chose par rapport au revenu qu’ils ont effectivement perçu, cela constitue une épargne. C’est alors seulement qu’ils seront sensibles au taux d’intérêt pour déterminer sous quelle forme il faut envisager cette épargne ( liquide, compte d’épargne, obligations…). Le taux d’intérêt détermine l’arbitrage entre les différents formes de placement des ménages et non pas le volume de leur épargne.

Source : J.GENEREUX, Economie Politique, Hachette.

Travail à faire :

8) Définir les termes soulignés (DOC II)

9) Expliquer la phrase entre guillemets (DOC II).

10) En plus du revenu, préciser un autre déterminant de l’épargne.

11) Enumérer deux motifs de l’épargne, en plus de celui présenté dans le texte (DOC II)

Document n°IV

Crédit à la Consommation et à l'Immobilier

Spécialisées normalement dans le financement d'achat à crédit des équipements ménagers, de véhicules utilitaires et de tourisme (neuf et d'occasion); "les sociétés de crédit à la consommation accordent de plus en plus de crédits personnels aux particuliers" Comme en témoignent d'ailleurs les données chiffrées issues des déclarations des 27 sociétés membres sur les 30 que compte l'APSF.

Sur un montant global des crédits distribués en 1996 de l'ordre de 4,8 milliards de dhs, presque la moitié a été octroyée aux particuliers leur laissant tute liberté d'usage.

Source: l'Opinion du 17/12/1997

Travail à faire:

12) a - Dans quelle catégorie d'établissements de crédit peut-on classer les sociétés, objet du Document IV ?

b - b l : Donner deux exemples de sociétés de crédit à la consommation puisés dans la réalité marocaine.

b 2 : Préciser le rôle de ces sociétés de crédit à la consommation.

13) a - Commenter la phrase entre guillemets du document n° IV.

b - Expliquer les raisons possibles de cette nouvelle orientation dans l'activité de ces sociétés de crédit à la consommation. 

CORRIGE

1) Production totale: nombre d'unités produites grâce à la participation de tout le personnel productif.

2) Production marginale: production obtenue grâce à la participation d'un ouvrier supplémentaire.

Nombre d’ouvrier

1

2

3

4

5

6

Récolte totale en tonnes

3

7

12

16

19

21

Récolte moyenne

3

3,5

4

4

3,8

3,5

Récolte marginale

3

4

5

4

2

2

 

3) la contribution supplémentaire du 3 ème ouvrier est de 5 tonnes.

4) on peut citer :

  • l'usage des engrais; - le progrès technique.
  • l'irrigation; - l'organisation du travail.
  • les semences sélectionnées ; etc.
  • La FBCF : comprend toutes les dépenses d'acquisition et de remplacement du capital fixe national.
  • a - La part du poste Matériel et Outillage = 47,26 %

CeIIe du poste Bâtiment = 28,39 % (environ)

b - La part du poste Travaux publics constitue 19,16% de la FBCF totale pour 1997.

7) Environ la moitié (47,26 %) de la FBCF revient au poste Matériel et outillage en 1997. Ce fait se traduit par l'importance des renouvellements d'équipements et l'extension des capacités de production. Ce poste est suivi par celui de Bâtiments et travaux publics.

8) Explication des notions soulignées (Epargne, placement financier et consommation) : voir ci- dessus.

9) Le taux d'intérêt stimule ou décourage l'épargne, suivant qu'il est élevé ou bas. II influence en conséquence la consommation présente.

10) On peut citer: (une seule réponse suffit).

  • le milieu social: - les familles religieuses sont en principe plus économes;
  • les familles cultivées peuvent être plus rationnelles; etc.
  • les habitudes de consommation, etc.
  • Le niveau des prix (agit indirectement par le biais de la consommation).

11) Motifs: - D'investissement,

- de spéculation.,

12) a - La loi bancaire les classe comme "Sociétés de financement".

b1- CREDOR, EQDOM, etc.

b2 - La loi bancaire de 1993 dispose que ces sociétés sont autorisés à :

- distribuer des crédits;

- mettre à la disposition de la clientèle tous les moyens de paiement pour leur gestion

13) a - Les sociétés de crédit à la consommation se détournent de leur mission principale, ceIIe de financer des acquisitions de biens de consommation, et accordent ainsi de plus en plus des crédits personnels à usage libre.

b - Les raisons sont;

- le crédit à libre usage encourage mieux les clients;

- la concurrence entre ces sociétés, devenues nombreuses;

- la possibilité d'arracher aux banques des clients habituels, puisque formalités très souples dans le cas de ces sociétés par rapport aux banques, etc.