Tronc commun   |  Première année |  Deuxième année

 


Antigone, par Madariss.

Antigone et Créon.

  • L ’attitude de Créon  : Créon tente de désamorcer le conflit, préférant étouffer le scandale et raisonner la jeune fille : « tu vas dire… que tu n’es pas sortie depuis hier ».
  • Il cherche à lui faire exposer les motifs de son geste parce qu’il ne sont pas clairs dans l’esprit d’Antigone. Il lui montre qu’elle a agit malgré : l’interdiction du roi, le fait que son frère soit un traître, le châtiment encouru. Puis, il lui prouve qu’elle l’a fait par orgueil « l’orgueil d’Œdipe », et montre une affection bourrue envers elle.
  • Antigone réfute tous ces arguments et se montre doucement résolue : « je ne joue pas ».
  • Aucun des deux ne croit à la nécessité de l’enterrement. Créon, lui parle de « folie », de « geste absurde », adjectif repris par Créon « c’est absurde » et Antigone.
  •  «  Pour personne. Pour moi ». Antigone n’agit ni contre le pouvoir, ni par respect du rite religieux dont Créon vient de peindre l’absurdité , mais par fidélité à elle-même, à sa conscience, à son idéal de vie.

 

 

( D'après les travaux de Françoise Palos, L.P. Escoffier - Cagnes /mer)